Die Presse schreib über die Debut Cd "My tribute to Django":


Mario Adler, Sologitarrist des Sören Leyers Swingtetts, legt mit dieser Scheibe seine erste CD unter eigenem Namen vor.
Natürlich hat er sich den Sören auch auf einigen Titlen als Gast eingeladen.
Mogeli Geissler an Rhythmusgitarre und Jungeli Albrecht am Baß unterstützen den Chef bei der Umsetzung eines schönen Swingprogramms.
Dieser Tribute to Django ist ein Leckerbissen für alle Zigeuner-Swing-Fans. Fest verankert in der Tradition, jedoch durchaus mit eigenem Ton, legen die Musiker eine höchst erfreuliche und unaufgeregte Lässigkeit an den Tag. Es freut uns, daß so etwas in deutschen Landen noch produziert wird. Das Repertoire ist zwar oft gehört, entfaltet aber unter Marios Fingern seinen eigenen Charme und gewinnt eine eigene Note.
Also, Leute, hier hört man nicht den hundertsten Aufguß mit ein und derselben Geschwindigkeitssoße, sondern eine höchst originelle Interpretation unsterblicher Standards des Genres.
(Hot Club News)

Premier disque (à ma connaissance) du trio de Mario Adler, jeune guitariste manouche allemand sans doute apparenté à Ricky Adler, accordéoniste du Hot Club de Germany dans lequel évoluait Jungeli Albrecht ici présent à la basse ; vous me suivez ?
Il s'agit en tous cas d'un swing manouche bien dans la tradition d'Outre Rhin ; bien soutenu par ses collègues (Mogeli Gissler, guitare d'accompagnement), Mario Adler joue par moments beaucoup de notes, mais si le jeune homme a des doigts, son phrasé n'est dénué ni de finesse ni de sensibilité (cf sur troublant boléro ou witchcraft par exemple) ; il joue tantôt acoustique tantôt électrique et là on sent qu'il a écouté aussi des choses modernes.
L'excellent violoniste Soeren Leyers (qui produit aussi l'album) intervient de belle façon sur 6 titres soit au violon soit à la viole (les deux sur Isn't she lovely) ce qui apporte une touche d'originalité. Le répertoire est sans surprise : Django bien sûr (Django's tiger, nuit de St germain des prés, mélodie au crépuscule), et les standards habituels souvent pris sur des tempo un peu rapide (what is this thing called love, it had to be you, just one of those things, fascinating rythmSA noter une valse à sinto et un Aufwiedersehen de belle facture, non crédités. Rien de bien original et ça manque encore un peu de personnalité mais c'est plutôt bien joué et ça swingue (cf le très réussi just the way you are sur mid tempo avec chorus et thème à l'unisson viole/guitare électrique, ou la reprise de vis à vis, l'excellent thème d'Hänsche Weiss).
Ce n'est déjà pas si mal ! A suivre doncS
(Francis Couvreux)